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  • Cette couche de polygones est issue du découpage de la couche de référence des bâtiments de Rennes Métropole en sous-ensembles (constructions). Un sous-ensemble (une partie) est créée lorsque les formes de toits sont différentes et / ou lorsque leurs hauteurs diffèrent d'au moins de 30 cm entre chaque partie / construction. Les champs id_cons et id_bati permettent de faire le lien avec la couche du référentiel des bâtiments de Rennes Métropole. Les constructions sont découpées en fonction des unités foncières cadastrales (parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire foncier).

  • Cette couche représente la situation de l'emprise de la végétation en 2011 sur le territoire de Rennes Métropole. Elle distingue la strate herbacée de la strate arborée (supérieure à 1 mètre). Les unités minimales sont de 5 m² pour la trame arborée et 1 m² pour la trame herbacée. Les polygones de la strate arborée et de la strate herbacée ne se superposent pas. La société qui a réalisé la prestation de numérisation est la société Kermap.

  • Localisation des écrans acoustiques intégrés dans le calcul de l'impact du bruit. Ces écrans acoustiques ont été fournis par la Direction interdépartementale des routes Ouest (DIRO) le long des voiries qu'elle avait en gestion à l'époque de la constitution de la carte du bruit. Contrairement aux autres couches liées à la cartographie du bruit, celle-ci n'a pas fait l'objet d'un complément en 2018 sur les 6 dernières communes ayant intégré Rennes Métropole depuis 2010.

  • Localisation des établissements sensibles (bâtiments de santé et d'enseignement) impactés par le bruit. Contrairement aux autres couches liées à la cartographie du bruit, celle-ci n'a pas fait l'objet d'un complément en 2018 sur les 6 dernières communes ayant intégré Rennes Métropole depuis 2010. Aucun établissement sensible n'est impacté par le bruit sur ces 5 communes.

  • Couche d'isophones par typologie de bruit (routier, ferré, industriel, aérien et métro) sur 24h et la nuit. La couche contient des données de 2010 (37 communes de Rennes Métropole) complétées par des données de 2018 sur les 6 communes suivantes : Bécherel, Miniac-sous-Bécherel, Langan, la Chapelle-Chaussée, Romillé et Laillé.

  • /!\ Cette métadonnée ne permet pas d'accéder directement à la cartographie du bruit sur le Portail de données géographiques mais permet l'accès aux fiches de métadonnées des couches composant cette cartographie. Les cartes de bruit, en application de la directive européenne du 25 juin 2002, sont destinées à permettre l’évaluation globale de l’exposition au bruit dans l’environnement et à établir des prévisions générales de son évolution. Elles comportent un ensemble de représentations graphiques et de données numériques. Il s’agit bien de mettre en évidence des situations de fortes nuisances et non de faire un diagnostic fin du bruit engendré par les infrastructures et les activités industrielles. Les secteurs soumis à un bruit excessif nécessiteront des investigations complémentaires. Rennes Métropole a entrepris l’élaboration des cartes avec un bureau d’études (Impédance) à partir d’octobre 2007. en association avec l’ensemble des autorités en charge des infrastructures de transport et industries. Une carte du bruit est une "approche" de la réalité, pas la réalité. Il convient d’attirer l’attention sur les limites des cartes de bruit. - La date de référence des cartes : données d’entrée démographiques (1999), topographiques (2005), de trafic (2006-2007). - Les données lacunaires pour le trafic des voies communales hors Rennes : choix de ne pas appliquer les valeurs forfaitaires. - Les limites liées aux données topographiques : des anomalies ont été constatées au niveau de la destination de quelques bâtiments qui font apparaître des immeubles d’activités comme des habitations. Des investigations de terrain et les retours des communes doivent permettre de fiabiliser la couche de données géographiques « habitations ». - La prise en compte de l’ensemble des bâtiments sensibles d’un même établissement d’enseignement ou de santé, quand bien même seule une partie est affectée par le bruit. - La non prise en compte des évolutions récentes des infrastructures ou de leurs abords. Citons notamment : => la déviation de Betton (RD 175) mise en service en juin 2008 qui a un impact notable sur la circulation et donc les niveaux de bruit dans la traversée de l’agglomération de Betton ; => les écrans acoustiques réalisés par le Conseil général d’Ille-et-Vilaine le long de la route de Redon (RD 177) à Saint-Jacques-de-la-Lande fin 2009, qui protègent désormais un nombre important de riverains sur cette commune. - La surestimation des populations exposées : sont pris en compte l’ensemble des habitants d’un immeuble, quand bien même seuls ceux de la façade exposée sont les plus affectés. - Les cartes de bruit sont indicatives des niveaux de bruit et ne sont pas opposables. Une campagne de mesures acoustiques réalisées en février 2010 dans 10 secteurs à enjeux à Rennes, qui s’ajoute à celle réalisée dans le cadre de l’étude, montre peu d’écarts entre les résultats obtenus par calculs et les niveaux réels enregistrés. Le modèle cartographique peut donc être considéré comme fiable. Les cartes et plans de prévention du bruit dans l’environnement ne sont pas opposables. Concernant les nuisances sonores des infrastructures, le classement sonore des voies arrêté par le préfet pour chaque infrastructure de transport constitue la principale référence juridique. Ce classement peut prescrire des règles renforcées en matière de construction et en particulier l’isolation acoustique de façade. L’information est disponible auprès de la préfecture et des communes (POS ou PLU). Les cartes du bruit de Rennes Métropole ont été approuvées par le Conseil communautaire le 29 avril 2010. La carte du bruit 2010 (périmètre 37 communes) a fait l'objet d'un complément en 2018 sur les 6 communes suivantes : Bécherel, Miniac-sous-Bécherel, Langan, la Chapelle-Chaussée, Romillé et Laillé.

  • Cette couche représente la situation de l'emprise de la végétation en 2017 sur le territoire de Rennes Métropole. Elle distingue la strate herbacée de la strate arborée (supérieure à 1 mètre). Les unités minimales sont de 5 m² pour la trame arborée et 1m² pour la trame herbacée. Les polygones de la strate arborée et de la strate herbacée ne se superposent pas. Une hauteur moyenne a été calculée pour la strate arborée. La société qui a réalisé la prestation de numérisation est la société Kermap.

  • Couche d'isophones cumulant l'émission sonore des différentes sources de bruit (routier, ferré, industriel, aérien et métro) sur 24h et la nuit. Contrairement aux autres couches liées à la cartographie du bruit, celle-ci n'a pas fait l'objet d'un complément en 2018 sur les 6 dernières communes ayant intégré Rennes Métropole depuis 2010.

  • Cette couche représente la situation de l'emprise de la végétation en 2014 sur le territoire de Rennes Métropole. Elle distingue la strate herbacée de la strate arborée (supérieure à 1 mètre). Les unités minimales sont de 5 m² pour la trame arborée et 1 m² pour la trame herbacée. Les polygones de la strate arborée et de la strate herbacée ne se superposent pas. La société qui a réalisé la prestation de numérisation est la société Kermap.

  • Couche d'isophones indiquant les dépassements de seuil de différentes sources de bruit (routier et ferré) sur 24h et la nuit. La couche contient des données de 2010 (37 communes de Rennes Métropole) complétées par des données de 2018 sur les 6 communes suivantes : Bécherel, Miniac-sous-Bécherel, Langan, la Chapelle-Chaussée, Romillé et Laillé.