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  • Couche de lignes représentant les isohypses résultant de l'exploitation du Modèle Numérique de Terrain (MNT) de 2018 sur le territoire de Rennes Métropole. Le MNT utilisé pour générer les isohypses n'affichait pas les variations altimétriques dues aux ouvrages d'art (ex : sur un pont, l'altitude indiquée correspond à celle du sol sous le tablier). Une isohypse est une ligne imaginaire reliant tous les points d'un MNT ayant une même altitude. On les appelle plus communément "courbes de niveaux" en cartographie. Les courbes de niveaux sont espacées de 2 mètres. Un champ nommé "m_dix" permet de filtrer les courbes tous les 10 mètres.

  • /!\ Cette métadonnée ne permet pas d'accéder directement à la cartographie du bruit sur le Portail de données géographiques mais permet l'accès aux fiches de métadonnées des couches composant cette cartographie. Les cartes de bruit stratégiques (CBS), en application de la directive européenne 2002/49/CE du 25 juin 2002, sont destinées à permettre l’évaluation globale de l’exposition au bruit dans l’environnement et à établir des prévisions générales de son évolution. Elles comportent un ensemble de représentations graphiques et de données numériques. Rennes Métropole a entrepris le réexamen des CBS arrêtées en 2010 avec un bureau d’études (Impédance). De nouvelles CBS ont été produites en 2019 pour répondre à la troisième échéance de la directive européenne, en prenant en compte un territoire élargi à 43 communes. Les CBS 2021 de Rennes Métropole, dites de quatrième échéance, ont été approuvées par le Conseil de Rennes Métropole le 18 novembre 2021. Elles constituent une nouvelle mise à jour pour constituer le diagnostic du nouveau Plan de prévention du bruit (PPBE) de Rennes Métropole, et répondre à la quatrième échéance de la directive. Il convient d’attirer l’attention sur les limites des cartes de bruit, qui sont une "approche" de la réalité. - Les CBS ont vocation à mettre en évidence des situations de fortes nuisances à partir d'une approche macroscopique. Elles ne constituent pas un diagnostic à une échelle fine. Les secteurs soumis à un bruit excessif nécessiteront des investigations complémentaires. - La date de référence des données d'entrée est en décalage avec la date d'approbation des CBS : données d’entrée démographiques (2018), topographiques (2018), de trafic (2014-2020). - Les données lacunaires pour le trafic de quelques voies communales : choix de ne pas appliquer les valeurs forfaitaires. - Les limites liées aux données topographiques : des anomalies ont été constatées au niveau de la destination de quelques bâtiments qui font apparaître des immeubles d’activités comme des habitations. Des investigations de terrain et les retours des communes ont permis de fiabiliser la couche de données géographiques « habitations ». - Pour la source "bruit ferroviaire", la prise en compte de données SNCF Réseau de 2012, faute de données plus récentes au moment de l'élaboration des nouvelles CBS, et la non prise en compte de la ligne nouvelle TGV faute en l'absence de données disponibles au stade de l'étude. - Pour la source "bruit aérien", les CBS intègrent les données du Plan d'exposition au bruit de l'aéroport de Rennes –Saint-Jacques (arrêté préfectoral de 2010) établi sur les départs et arrivées au niveau de la plateforme, mais pas toutes les trajectoires d'aéronefs survolant le territoire. - La surestimation des populations exposées : les méthodes de calcul des CBS ont tendance à majorer les niveaux sonores réels. - Les cartes de bruit sont indicatives des niveaux de bruit et ne sont pas opposables en tant que telles. Concernant les nuisances sonores des infrastructures, le classement sonore des voies arrêté par le préfet pour chaque infrastructure de transport, de même que le Plan d'exposition au bruit de l'aéroport, constituent la principale référence juridique. Ces documents peuvent prescrire des règles renforcées en matière de construction et en particulier l’isolation acoustique de façade. L’information est disponible auprès de la préfecture et des communes (PLU intercommunal). Les cartes du bruit de Rennes Métropole ont été approuvées par le Conseil communautaire le 25 novembre 2021.

  • Cette couche représente la situation de l'emprise de la végétation en 2011 sur le territoire de Rennes Métropole. Elle distingue la strate herbacée de la strate arborée (supérieure à 1 mètre). Les unités minimales sont de 5 m² pour la trame arborée et 1 m² pour la trame herbacée. Les polygones de la strate arborée et de la strate herbacée ne se superposent pas. La société qui a réalisé la prestation de numérisation est la société Kermap.

  • Cette carte représente les niveaux lumineux (en lux) captés dans certaines rues des communes de Rennes Métropole à une date donnée. Il s'agit de la restitution cartographique d'un diagnostic de l'ambiance lumineuse. Il existe plusieurs millésimes accessibles dans cette couche. Description des champs : plage_lux = plage de l'intensité lumineuse captée ; date_capta = date de la captation.

  • Cette couche de données regroupe les emprises de différents plans des dispositions spécifiques : plan masse, plan de détail et plan d'épannelage. L'attribut urlfic permet d'accéder à ces plans en ligne.

  • /!\ Cette métadonnée ne permet pas d'accéder directement à la cartographie du bruit sur le Portail de données géographiques mais permet l'accès aux fiches de métadonnées des couches composant cette cartographie. Les cartes de bruit stratégiques (CBS), en application de la directive européenne 2002/49/CE du 25 juin 2002, sont destinées à permettre l’évaluation globale de l’exposition au bruit dans l’environnement et à établir des prévisions générales de son évolution. Elles comportent un ensemble de représentations graphiques et de données numériques. Rennes Métropole a entrepris le réexamen des CBS arrêtées en 2010 avec un bureau d’études (Impédance). De nouvelles CBS ont été produites en 2019 pour répondre à la troisième échéance de la directive européenne, en prenant en compte un territoire élargi à 43 communes. Les CBS 2021 de Rennes Métropole, dites de quatrième échéance, ont été approuvées par le Conseil de Rennes Métropole le 18 novembre 2021. Elles constituent une nouvelle mise à jour pour constituer le diagnostic du nouveau Plan de prévention du bruit (PPBE) de Rennes Métropole, et répondre à la quatrième échéance de la directive. Il convient d’attirer l’attention sur les limites des cartes de bruit, qui sont une "approche" de la réalité. - Les CBS ont vocation à mettre en évidence des situations de fortes nuisances à partir d'une approche macroscopique. Elles ne constituent pas un diagnostic à une échelle fine. Les secteurs soumis à un bruit excessif nécessiteront des investigations complémentaires. - La date de référence des données d'entrée est en décalage avec la date d'approbation des CBS : données d’entrée démographiques (2018), topographiques (2018), de trafic (2014-2020). - Les données lacunaires pour le trafic de quelques voies communales : choix de ne pas appliquer les valeurs forfaitaires. - Les limites liées aux données topographiques : des anomalies ont été constatées au niveau de la destination de quelques bâtiments qui font apparaître des immeubles d’activités comme des habitations. Des investigations de terrain et les retours des communes ont permis de fiabiliser la couche de données géographiques « habitations ». - Pour la source "bruit ferroviaire", la prise en compte de données SNCF Réseau de 2012, faute de données plus récentes au moment de l'élaboration des nouvelles CBS, et la non prise en compte de la ligne nouvelle TGV faute en l'absence de données disponibles au stade de l'étude. - Pour la source "bruit aérien", les CBS intègrent les données du Plan d'exposition au bruit de l'aéroport de Rennes –Saint-Jacques (arrêté préfectoral de 2010) établi sur les départs et arrivées au niveau de la plateforme, mais pas toutes les trajectoires d'aéronefs survolant le territoire. - La surestimation des populations exposées : les méthodes de calcul des CBS ont tendance à majorer les niveaux sonores réels. - Les cartes de bruit sont indicatives des niveaux de bruit et ne sont pas opposables en tant que telles. Concernant les nuisances sonores des infrastructures, le classement sonore des voies arrêté par le préfet pour chaque infrastructure de transport, de même que le Plan d'exposition au bruit de l'aéroport, constituent la principale référence juridique. Ces documents peuvent prescrire des règles renforcées en matière de construction et en particulier l’isolation acoustique de façade. L’information est disponible auprès de la préfecture et des communes (PLU intercommunal). Les cartes du bruit de Rennes Métropole ont été approuvées par le Conseil communautaire le 29 avril 2010.

  • Cette couche représente la situation de l'emprise de la végétation en 2014 sur le territoire de Rennes Métropole. Elle distingue la strate herbacée de la strate arborée (supérieure à 1 mètre). Les unités minimales sont de 5 m² pour la trame arborée et 1 m² pour la trame herbacée. Les polygones de la strate arborée et de la strate herbacée ne se superposent pas. La société qui a réalisé la prestation de numérisation est la société Kermap.

  • Cette couche de polygones est issue du découpage de la couche de référence des bâtiments de Rennes Métropole en sous-ensembles (constructions). Un sous-ensemble (une partie) est créée lorsque les formes de toits sont différentes et / ou lorsque leurs hauteurs diffèrent d'au moins de 30 cm entre chaque partie / construction. Les champs id_cons et id_bati permettent de faire le lien avec la couche du référentiel des bâtiments de Rennes Métropole. Les constructions sont découpées en fonction des unités foncières cadastrales (parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire foncier).

  • Cette couche de polygones est la couche référentielle locale des bâtiments sur Rennes Métropole. L'identifiant unique du bâtiment est constitué d'un digramme : code commune + suite de 6 caractères numériques. Exemple : RE_045894. Cet identifiant permet de faire le lien avec la couche des constructions bâties de Rennes Métropole (http://portail.sig.rennesmetropole.fr/geonetwork/srv/fre/catalog.search#/metadata/c962776a-ec0e-4e90-8303-d2f490a543ca). Les bâtiments sont découpés en fonction des unités foncières cadastrales (parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire foncier).

  • Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi) approuvé par délibération du Conseil de Rennes Métropole du 19/12/2019. Dernière Mise à Jour (MJ n°5) par arrêté de la Présidente de Rennes Métropole du 21/03/2022. Le règlement du PLUi est composé d'un règlement littéral et d'un règlement graphique qui se complètent. Le règlement littéral fixe les règles applicables sur chacune des zones qui sont localisées sur le règlement graphique. * Le règlement littéral comprend des définitions de terme issues du lexique national qui est parfois adapté au contexte local ; des modalités d'application ; des dispositions graphiques applicables sur l'ensemble des zones ; des dispositions applicables à l'ensemble des zones urbaines (U) complétées par des dispositions spécifiques à chaque zone urbaine ; des dispositions littérales applicables à l'ensemble des zones ; des dispositions spécifiques aux zones. * Le règlement graphique se compose de plans de zonage à différentes échelles selon que les parties du territoire sont urbanisées ou non. Ils couvrent l'ensemble du territoire. Afin de garantir la lisibilité des nombreuses informations portées sur ces plans, des plans spécifiques renseignent certains thèmes : les hauteurs, l'emprise au sol, le coefficient de végétalisation, le stationnement et les règles d'équilibre social de l'habitat. Il comprend aussi des plans de détail concernant certains îlots qui, soit complètent certaines dispositions du règlement graphique ou du règlement littéral, soit se substituent à certaines règles du règlement littéral. Ces plans indiquent parfois les hauteurs, emprises ou secteurs constructibles, règles d'implantation ou d'ordonnancement ou d'autres règles spécifiques à respecter. Ils sont indicés (d). Il comprend des plans de masse sur certains secteurs ou ilots. Ces plans indiquent les hauteurs et les emprises ou secteurs constructibles côtés en 3 dimensions. Ils sont indicés (m). Il comprend aussi des plans d'épannelage. Ces plans indiquent les hauteurs à respecter. Ils sont indicés (e). Les dispositions portées au règlement graphique et leurs effets sont détaillés dans le chapitre dédié du présent règlement. L’organisation générale du PLUi s’articule autour de la nomenclature prévue par le Code de l'urbanisme aux articles L151-9 et suivants : 9 catégories de zones urbaines (7 mixtes, et 2 spécifiques) ; 2 zones destinées à être ouvertes à l'urbanisation (1AU et 2AU) ; 2 zones naturelles et forestières (NP et N). La zone N comprend deux secteurs spécifiques et des secteurs constructibles de taille et de capacités limitées ; 1 zone agricole A comprenant des secteurs constructibles de taille et de capacité d'accueil limité. La détermination du zonage est effectuée à partir de l'état initial de l'environnement et le projet sur les espaces agricoles, naturels et forestiers et le croisement entre les ambiances existantes et les objectifs d'évolution des secteurs urbanisés ou à urbaniser qui a permis de déterminer les ambiances urbaines souhaitées. Précisions sur la saisie des données SIG : La base de données de référence pour la saisie des informations géographiques des plans du règlement graphique sont les données ©DGFiP à l'exception des plans thématiques relatifs à l'infiltration des eaux pluviales (données du BRGM) et de certains plans de détail. La saisie des informations géographiques des plans est effectuée au 1/2000ème, avec une précision au mètre près, sur les fonds de plans du bâti et du parcellaire cadastral ©DGFiP de 2017. Ce fond de plan de référence, support de la saisie sur SIG, est ponctuellement complété d'informations bâties complémentaires issues du "fond de plan de référence bâti" local de Rennes Métropole (ex : noms des voies et chemins issus du "référentiel voies et adresses (RVA)"). Un décalage de la représentation géographique des informations est parfois réalisé volontairement pour une meilleure lisibilité des plans. Ainsi, certaines données représentées selon une géométrie linéaires (les EBC, EIPE, plantations ou espaces libres à réaliser, servitudes de localisation et principes de localisations), précisément saisis sur fond de plan cadastral comme les autres données du plan de zonage au 1/2000, sont parfois affichés avec un décalage volontaire pour une meilleure lisible des informations qui se superposent. Par exemple si un espaces boisé classé (EBC) se trouve sur une limite parcellaire ©DGFiP, et que le zonage réglementaire est lui aussi positionné au même endroit, un décalage volontaire à gauche ou à droite du trait de la limite parcellaire de l'EBC est appliqué pour qu'il s'affiche "au-dessus" ou "en dessus" du trait précis du zonage.