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  • Le Diagnostic de Performance Energétique (DPE) renseigne sur la performance énergétique et environnementale d’un logement ou d’un bâtiment, en évaluant sa consommation d’énergie et son impact en matière d’émissions de gaz à effet de serre. Le contenu et les modalités d’établissement du DPE sont réglementés. Le DPE contient des informations sur les caractéristiques du bâtiment ou du logement (surface, orientation, murs, fenêtres, matériaux, etc.) ainsi que sur ses équipements (de chauffage, de production d’eau chaude sanitaire, de ventilation, etc.). Ces données proviennent de l'Ademe. Voici les attributs disponibles : - numero_dpe - date_etablissement_dpe - date_fin_validite_dpe - etiquette_dpe - etiquette_ges - annee_construction - type_batiment - code_insee - adresse - coordonnées (x, y) - secteur_d'activité (pour le tertiaire) - secteur_dpe (Logement existant, Logement neuf, Tertiaire) - type_dpe (Avant ou après la réforme de juillet 2021) - id_bati (DPE contenu dans le bâtiment ou alors bâtiment le plus proche dans une limite de 15 mètres) - parcelle (parcelle qui contient le DPE) - nb_dpe_adresse (nombre de DPE réalisés à cette adresse) A noter que les DPE de type NULL réalisés sur la base de la méthode de classification utilisée avant juillet 2021 ne sont pas accessibles dans cette couche.

  • Cette couche WMS rassemble de multiples images générées à partir de plans techniques des projets d'aménagement prévus pour accompagner les travaux des lignes de trambus. Ce qui est consultable ici peut évoluer à tout moment et refléter des états d'avancement hétérogènes.

  • Cette couche créée à l'aide d'algorithmes, localise l'emplacement théorique des arbres calculé sur la base d'un MNS classifié et d'un MNT. Parmi les attributs : - arbre_h = hauteur de l'arbres (issue de l'opération max - min) ; - houppier_h = hauteur du houppier (arbre_h/3 x2) ; - houppier_r = rayon du houppier (racine carrée de l'aire du Voronoï / 3.14) ; - tronc_h = hauteur du tronc (arbre_h/3) ; - tronc_r = rayon du tronc (houppier_r/10) ; - min = altitude minimale de l'arbre (issue du MNT) ; - max = altitude maximale de l'arbre (issue du MNS).

  • Cette couche représente le contour de la ZTL sur Rennes. Dans la ZTL de Rennes : - La vitesse reste limitée à 20 km/h, (comme depuis juin 2020) ; - Priorité est donnée aux piétons et aux vélos ; - Tous les conducteurs de véhicules motorisés ne peuvent pas y entrer. Sont autorisés avec justificatif (suivant l'arrêté) : - Les riverains (habitants, professionnels) ; - Les artisans en intervention ; - Les livreurs ; - Les personnels médicaux et aides à la personne ; - Les clients des hôtels ; - Les patients qui ont un rendez-vous médical dans la zone ; - Les personnes transportant un achat encombrant ; - Les accompagnateurs de riverains dans l'incapacité de conduire ; - Les personnes à mobilité réduite… Sont autorisés sans justificatif : - Les services de police et de sécurité ; - Les taxis ; - Les véhicules de secours ; - Les exploitants de réseaux en intervention ; - Les véhicules de services municipaux en intervention ; - Les cycles et trottinettes ; - Les transports de fonds ; - Les transports en commun ; - Les cortèges et véhicules officiels ; - Les véhicules d’auto-partage. Sur le terrain, une signalisation indique les points d'entrée de la ZTL.

  • Dans le cadre de l'étude de ruissellement actuellement menée par Rennes Métropole (2023-2025), une première analyse du fonctionnement hydraulique a été réalisée à l’échelle globale de son territoire. Sur la base des formes du terrain naturel, les axes de ruissellement ou cheminements de l'eau ont été cartographiés en distinguant : => Les axes de ruissellement naturels, soit le tracé du cheminement des eaux à plus ou moins forte vitesse. Ces axes ont été tracés en considérant différentes hypothèses de taille de surfaces actives contributives les alimentant en amont (de 1, 5, 20 et 100 ha). Il convient de garder à l’esprit que le tracé de ces axes s’appuie uniquement sur les formes du terrain naturel nu (les bâtiments, les murets, haies et éléments de végétation ayant été filtrés du MNT) : l’effet d’obstacle du bâti et des murs/haies situés en limite de parcelles notamment dans les secteurs urbanisés n’est donc pas pris en compte. => Les axes de ruissellement anthropiques intégrant de manière simplifiée l’effet d’obstacle des bâtiments (extrusion des bâtiments) et de drainage préférentiel le long des voiries (décaissé de 15 cm). Ces axes permettent notamment d’identifier l’impact d’éléments anthropiques structurants sur le tracé des écoulements. En revanche, certains éléments de micro-topographie urbaine (murs / haies en limite de parcelle notamment) n’ont pas été pris en compte. Les axes de ruissellement naturels sont représentés selon 4 niveaux de précision en fonction de la surface minimale du bassin versant en amont qui les alimentent : > 1 ha en kaki > 5 ha en vert > 20 ha en bleu > 100 ha en violet Cette discrétisation permet d’appréhender à différentes échelles du réseau, des axes de ruissellement en complément du réseau hydrographique pérenne et des cours d’eau secondaires. Limites de l'utilisation de la donnée : => Le tracé des axes de ruissellement se base uniquement sur un critère de taille de surface active drainée et n’intègre pas l’influence de la nature du sous-sol sur le potentiel d’infiltration, sur la capacité de ce dernier à ruisseler et enfin de la pente. Cependant, l’impact de différents types d’occupation du sol, et notamment de son taux d’imperméabilisation a été pris en compte par des coefficients de ruissellement correspondants aux grands types d'occupation du sol (les zones urbaines, les zones à urbaniser (ZAU), les zones agricoles et les zones naturelles) ; => Il s’agit donc d’une identification maximaliste des axes potentiels d’écoulement des eaux, sans préjuger de la fréquence d’activation de ces axes ou encore l’ordre de grandeur des paramètres hydrauliques (hauteurs de submersion et vitesses) qui pourraient y être observés ; Ainsi, il est dans tous les cas indispensables de confronter ces analyses à la réalité du territoire et notamment aux observations historiques recensées. Cela constitue plutôt une invitation à approfondir la connaissance des risques sur les secteurs à enjeux.

  • Cette couche vient en complément à la couche des axes de ruissellement sur Rennes Métropole (UUID = e0fa5c09-ee44-46ff-a068-b6dada575c9f) par analyse topographique. Dans le cadre de l'étude de ruissellement actuellement menée par Rennes Métropole (2023-2025) une première analyse du fonctionnement hydraulique du territoire a été réalisée à l’échelle globale de son territoire. Sur la base des formes du terrain naturel, l'analyse a permis d'identifier les éléments topographiques liés aux axes de ruissellement suivants : => Les zones de cuvettes en point bas/sans exutoires où les eaux auront tendance à s’accumuler naturellement ; Seules les cuvettes (ou dépressions topographiques) d’une profondeur inférieure à 10 m, d’une surface supérieure à 250 m², d’une profondeur supérieure à 20 cm sont affichées. Ces seuils d’affichage reposent sur des critères physiques : ils correspondent à la surface moyenne d’une parcelle en secteur urbanisé et à la hauteur d’une marche ou d’un trottoir. Les cuvettes affichées sont uniquement des cuvettes qui croisent un axe de ruissellement, elles ont donc un fonctionnement dynamique avec potentiellement des vitesses d’écoulement importantes. => Les remblais structurels, notamment d’infrastructures routières et voies ferrés, qui constituent des obstacles à l’écoulement naturel des eaux et qui peuvent donc générer des zones d’accumulation artificielles. Limites de l'utilisation de la donnée : Les éléments topographiques (cuvettes et remblais) cartographiés sont uniquement ceux qui croisent (dans un certain rayon) un axe de ruissellement. La totalité du volume d’une cuvette n’est pas nécessairement mobilisé en l'état actuel d'aménagement, mais il s’agit de zones qui pourraient être inondées en priorité en cas d'artificialisation des sols à proximité. Ainsi, il est dans tous les cas indispensables de confronter ces analyses à la réalité du territoire et notamment aux observations historiques recensées. Cela constitue plutôt une invitation à approfondir la connaissance des risques sur les secteurs à enjeux.

  • Cette couche vient en complément à la couche des axes de ruissellement sur Rennes Métropole (UUID = e0fa5c09-ee44-46ff-a068-b6dada575c9f) par analyse topographique. Dans le cadre de l'étude de ruissellement actuellement menée par Rennes Métropole (2023-2025), une première analyse du fonctionnement hydraulique a été réalisée à l’échelle globale de son territoire. Sur la base des formes du terrain naturel, l'analyse a permis d'identifier les sous bassins versants topographiques correspondants aux axes de ruissellements. Ils permettent de facilement identifier la répartition des surfaces d’apport.

  • Cette couche de données permet de consulter les résultats de mesures acoustiques liées aux émissions sonores du trafic des infrastructures de transport (routier et ferroviaire) sur Rennes Métropole. Ces mesures ont été réalisées selon la norme NF S 31-085 relatif à la caractérisation et au mesurage du bruit dû au trafic routier et à la norme NF S 31-010 relatif à la caractérisation et au mesurage du bruit dans l’environnement. Ces données sont issues des résultats d'études commandées par le Service Transition Énergétique et écologique de Rennes Métropole ou portées à sa connaissance. Les niveaux acoustiques à un instant "t" sont également indissociables des sources de bruit. C'est pourquoi il convient d'y rattacher les comptages trafic réalisés en simultané, sur des périodes représentatives (hors vacances scolaires et jours fériés, week-ends), qui sont susceptibles de variations. Les différents indicateurs acoustiques relatifs à cette donnée exprimés en dB(A*) sont les suivants : - LAeq (niveau continu équivalent, qui correspond au niveau sonore moyen sur une période déterminée. C'est l'indicateur énergétique le plus connu, car utilisé dans la réglementation française (Arrêté du 5 mai 1995 NOR : ENVP9540148A) ; - Lden (Level day enening night) qui est un indicateur global harmonisé à l'échelle européenne calculé sur la base des niveaux équivalents sur les trois périodes sur 24h : jour, soirée et nuit, auxquels sont appliqués des termes correctifs majorants, prenant en compte un critère de sensibilité accrue pour les périodes soirée et nuit ; - Ln (Level night) qui est l'indice européen pour le bruit nocturne (22h-06h). Les indices Lden et Ln sont utilisés pour l'établissement des cartes de bruit stratégiques (Arrêté du 4 avril 2006 NOR : DEVP0650177A). *dB(A) : unité de mesure utilisée pour les mesures de bruit de l'environnement intégrant une pondération qui traduit la sensibilité de l'oreille humaine, qui atténue naturellement certaines fréquences pour une même énergie sonore. Les valeurs limites relatives aux contributions sonores en dB(A) en façade des immeubles sont les suivantes : LAeq jour (6h-22h) : 70 (route/LGV) | 73 (Voie ferrée conventionnelle) LAeq nuit (22h-6h) : 65 (route/LGV) | 68 (Voie ferrée conventionnelle) Lden : 68 (route/LGV) | 73 (Voie ferrée conventionnelle) Lnight : 62 (route/LGV) | 65 (Voie ferrée conventionnelle)

  • Axe des lignes de trambus en projet et qui seront soumis à une concertation publique. Cette couche de lignes est calée au maximum sur le réseau viaire de référence donc le Référentiel Voies et Adresses de Rennes Métropole. Sur certaines portions des tracés ce calage n'est volontairement pas respecté car les bus emprunteront des infrastructures en site propre qui n'existent pas encore mais sont dors-et-déjà identifiées. Un tracé peut comporter une variante. L'attribut 'version' permet d'identifier la version des données consultable. Des révisions sont en effet possibles à tout moment.

  • Position des arrêts des lignes de trambus en projet et qui seront soumis à une concertation publique. Cette couche de points localise les arrêts déjà existants ou en projet accompagnant les lignes en projet du trambus de Rennes Métropole. L'attribut 'version' permet d'identifier la version des données consultable. Des révisions sont en effet possibles à tout moment.