From 1 - 10 / 13
  • Cette couche localise de manière schématique les bassins de collecte des eaux usées sur le territoire de Rennes Métropole. L’exutoire de chaque bassin correspond à un poste de refoulement ou à une station d'épuration.

  • Le 1er janvier 2015, par application de la loi MAPTAM du 27 janvier 2014, Rennes Métropole s'est vue transférer la compétence voirie exercée précédemment par les communes. Le 1er janvier 2017, sur le fondement de la loi NOTRe du 7 août 2015, la Métropole s'est vue transférer la compétence voirie exercée précédemment par le département sur les routes départementales des 43 communes de la Métropole. Cette compétence porte sur le domaine public de voirie et ses dépendances. Pour assurer sa compétence, notamment en matière d'exploitation, la Métropole s'est structurée autour de 4 Plateformes appelées Plateforme Rennes, Plateforme Sud, Plateforme Nord-Ouest et Plateforme Est. Cette couche délimite les périmètres d'intervention de chacune des plateformes. La couche renseigne, pour chaque périmètre : - Pour DVE (Direction Voirie Exploitation) : >> dve_plateforme => nom de la plateforme d'exploitation ; >> tel_dve => numéro de téléphone du secrétariat de la plateforme.

  • Dans le cadre de son Plan Local d'Urbanisme Intercommunal (PLUi), Rennes Métropole souhaite que des préconisations soient données pour favoriser le développement des techniques d’infiltration des eaux pluviales. Ces actions ont pour vocation de limiter les impacts liés à l’imperméabilisation des surfaces et les risques d’inondation associés. Le PLUI devra fixer des règles d’urbanisme destinées à favoriser l’infiltration des eaux pluviales. La gestion des eaux pluviales est en effet un des enjeux majeurs de la mise en œuvre de la Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (GEMAPI). L’impact de l’imperméabilisation des surfaces doit être aujourd’hui minimisé et un retour des eaux pluviales au milieu souterrain est nécessaire pour garantir la pérennité de la ressource. La mise en œuvre d’opérations d’infiltrations constitue un enjeu important pour les aquifères souterrains superficiels en présence, mais également pour les eaux superficielles en lien avec ces flux souterrains. La couche a été conçue sur la base d'une analyse multicritères réalisée par le Bureau de Recherche Géologique et Minière (BRGM) dans le cadre du projet "Profondeur des entités Hydrogéologiques et évaluation des cOntraintes à l’infiltration des Eaux pluviales urBaines sUr le territoire de RenneS Métropole" (PHOEBUS). Le résultat de l'étude s'appuie sur des unités fonctionnelles supposées d'un comportement hydrogéologique homogène. A partir d'un Modèle Numérique de Terrain précis, un découpage des bassins versants a été réalisé permettant de définir une rive droite, une rive gauche et un bassin versant amont. Parmi les critères naturels utilisés pour déterminer un indicateur de capacité d’infiltration pour chaque unité fonctionnelle : - L'épaisseur de la Zone Non Saturée (ZNS) ; - La perméabilité des sols ; - L'indice de susceptibilité de présence d'argiles ; - L'Indice de Développement et de Persistance des Réseaux (IDPR) ; - L'hydromorphie des sols ; - Les pentes ; - Les zones endoréiques. Chacun de ces critères a été pondérés. Les unités fonctionnelles favorables et assez favorables deviennent des zones où l’infiltration est obligatoire. A l’inverse, les unités fonctionnelles peu favorables et pas favorables sont des zones où l’infiltration n’est pas obligatoire. De plus, pour les unités fonctionnelles où les zones non saturées sont inférieures à 1 mètre, l’infiltration n’est pas obligatoire. Lorsqu’une parcelle cadastrale contient une zone obligatoire et une zone non obligatoire, par précaution, l’infiltration n’est pas obligatoire sur cette parcelle La couche d'infiltrabilité des sols obtenue permet d’orienter les choix en matière de projet d’infiltration et d’étudier les possibilités de réalisation dans les secteurs jugés favorables. Elle permet également d’adapter les règles du PLUI en fonction des secteurs et de leur aptitude à accueillir des opérations d’infiltration des eaux pluviales. Il convient de rappeler que cette couche ne permet pas de s’affranchir d’une étude de faisabilité à la parcelle. Pour comprendre la méthodologie suivie pour concevoir cette couche ou disposer du dictionnaire de données, consulter les documents joints à cette métadonnée. Pour identifier les secteurs où infiltration est obligatoire ou pas obligatoire, utiliser le champ indice_11 et note_ZNS. Si indice_11 est inférieur ou égal à 101 OU note_ZNS est égale 0, alors l'infiltration n'est pas obligatoire. A l'inverse, si indice_11 est supérieur à 101 ET note_ZNS n'est pas égale à 0, alors l'infiltration est obligatoire.

  • Localisation des écrans acoustiques intégrés dans le calcul de l'impact du bruit. Ces écrans acoustiques ont été fournis par la Direction interdépartementale des routes Ouest (DIRO) le long des voiries qu'elle avait en gestion à l'époque de la constitution de la carte du bruit. Contrairement aux autres couches liées à la cartographie du bruit, celle-ci n'a pas fait l'objet d'un complément en 2018 sur les 6 dernières communes ayant intégré Rennes Métropole depuis 2010.

  • Localisation des établissements sensibles (bâtiments de santé et d'enseignement) impactés par le bruit. Contrairement aux autres couches liées à la cartographie du bruit, celle-ci n'a pas fait l'objet d'un complément en 2018 sur les 6 dernières communes ayant intégré Rennes Métropole depuis 2010. Aucun établissement sensible n'est impacté par le bruit sur ces 5 communes.

  • Couche d'isophones par typologie de bruit (routier, ferré, industriel, aérien et métro) sur 24h et la nuit. La couche contient des données de 2010 (37 communes de Rennes Métropole) complétées par des données de 2018 sur les 6 communes suivantes : Bécherel, Miniac-sous-Bécherel, Langan, la Chapelle-Chaussée, Romillé et Laillé.

  • /!\ Cette métadonnée ne permet pas d'accéder directement à la cartographie du bruit sur le Portail de données géographiques mais permet l'accès aux fiches de métadonnées des couches composant cette cartographie. Les cartes de bruit, en application de la directive européenne du 25 juin 2002, sont destinées à permettre l’évaluation globale de l’exposition au bruit dans l’environnement et à établir des prévisions générales de son évolution. Elles comportent un ensemble de représentations graphiques et de données numériques. Il s’agit bien de mettre en évidence des situations de fortes nuisances et non de faire un diagnostic fin du bruit engendré par les infrastructures et les activités industrielles. Les secteurs soumis à un bruit excessif nécessiteront des investigations complémentaires. Rennes Métropole a entrepris l’élaboration des cartes avec un bureau d’études (Impédance) à partir d’octobre 2007. en association avec l’ensemble des autorités en charge des infrastructures de transport et industries. Une carte du bruit est une "approche" de la réalité, pas la réalité. Il convient d’attirer l’attention sur les limites des cartes de bruit. - La date de référence des cartes : données d’entrée démographiques (1999), topographiques (2005), de trafic (2006-2007). - Les données lacunaires pour le trafic des voies communales hors Rennes : choix de ne pas appliquer les valeurs forfaitaires. - Les limites liées aux données topographiques : des anomalies ont été constatées au niveau de la destination de quelques bâtiments qui font apparaître des immeubles d’activités comme des habitations. Des investigations de terrain et les retours des communes doivent permettre de fiabiliser la couche de données géographiques « habitations ». - La prise en compte de l’ensemble des bâtiments sensibles d’un même établissement d’enseignement ou de santé, quand bien même seule une partie est affectée par le bruit. - La non prise en compte des évolutions récentes des infrastructures ou de leurs abords. Citons notamment : => la déviation de Betton (RD 175) mise en service en juin 2008 qui a un impact notable sur la circulation et donc les niveaux de bruit dans la traversée de l’agglomération de Betton ; => les écrans acoustiques réalisés par le Conseil général d’Ille-et-Vilaine le long de la route de Redon (RD 177) à Saint-Jacques-de-la-Lande fin 2009, qui protègent désormais un nombre important de riverains sur cette commune. - La surestimation des populations exposées : sont pris en compte l’ensemble des habitants d’un immeuble, quand bien même seuls ceux de la façade exposée sont les plus affectés. - Les cartes de bruit sont indicatives des niveaux de bruit et ne sont pas opposables. Une campagne de mesures acoustiques réalisées en février 2010 dans 10 secteurs à enjeux à Rennes, qui s’ajoute à celle réalisée dans le cadre de l’étude, montre peu d’écarts entre les résultats obtenus par calculs et les niveaux réels enregistrés. Le modèle cartographique peut donc être considéré comme fiable. Les cartes et plans de prévention du bruit dans l’environnement ne sont pas opposables. Concernant les nuisances sonores des infrastructures, le classement sonore des voies arrêté par le préfet pour chaque infrastructure de transport constitue la principale référence juridique. Ce classement peut prescrire des règles renforcées en matière de construction et en particulier l’isolation acoustique de façade. L’information est disponible auprès de la préfecture et des communes (POS ou PLU). Les cartes du bruit de Rennes Métropole ont été approuvées par le Conseil communautaire le 29 avril 2010. La carte du bruit 2010 (périmètre 37 communes) a fait l'objet d'un complément en 2018 sur les 6 communes suivantes : Bécherel, Miniac-sous-Bécherel, Langan, la Chapelle-Chaussée, Romillé et Laillé.

  • Couche d'isophones cumulant l'émission sonore des différentes sources de bruit (routier, ferré, industriel, aérien et métro) sur 24h et la nuit. Contrairement aux autres couches liées à la cartographie du bruit, celle-ci n'a pas fait l'objet d'un complément en 2018 sur les 6 dernières communes ayant intégré Rennes Métropole depuis 2010.

  • Le 1er janvier 2015, par application de la loi MAPTAM du 27 janvier 2014, Rennes Métropole s'est vue transférer la compétence voirie exercée précédemment par les communes. Le 1er janvier 2017, sur le fondement de la loi NOTRe du 7 août 2015, la Métropole s'est vue transférer la compétence voirie exercée précédemment par le département sur les routes départementales des 43 communes de la Métropole. Cette compétence porte sur le domaine public de voirie et ses dépendances. Pour assurer sa compétence, notamment en matière d'exploitation, la Métropole s'est structurée autour de 4 Plateformes appelées Plateforme Rennes, Plateforme Sud, Plateforme Nord-Ouest et Plateforme Est. La couche " mobilite_transp.v_gestion_dv_commune" renseigne, pour chaque commune : - comite_sect => nom du comité de secteur auquel est rattachée la commune ; - nmquart => numéro du quartier Ville de Rennes ; - dir_quartier => nom des Directions de quartier de la Ville de Rennes ; - Pour DVE (Direction Voirie Exploitation) : >> dve_plateforme => nom de la plateforme d'exploitation ; >> tel_dve => numéro de téléphone du secrétariat de la plateforme ; >> dve_sect_entrep => nom du secteur d'exploitation "entreprises" ; >> dve_techn_entrep => nom du technicien référent sur le secteur d'exploitation "entreprises" ; >> dve_sect_regie => nom du secteur d'exploitation en régie ; >> dve_techn_regie => nom du technicien référent sur le secteur d'exploitation en régie ; >> dve_chef_equip_regie => nom du chef d'équipe référent sur le secteur d'exploitation en régie ; - Pour DVPAT (Direction Voirie Patrimoine) : >> dvpat_techn => nom du technicien référent >> tel_dvpat => numéro de téléphone du technicien référent.

  • Couche d'isophones indiquant les dépassements de seuil de différentes sources de bruit (routier et ferré) sur 24h et la nuit. La couche contient des données de 2010 (37 communes de Rennes Métropole) complétées par des données de 2018 sur les 6 communes suivantes : Bécherel, Miniac-sous-Bécherel, Langan, la Chapelle-Chaussée, Romillé et Laillé.